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| Questions posées à Samael, le narrateur signataire |
| (Vous
comprenez, en parlant à Samael, qu'il
s'agit d'un jeu de personnage et que les questions
du monde réel se posent et se
répondent plutôt sur la page des FAQ à l'auteur
réel) Envoyez vos questions à Samael ici (seules les questions pertinentes et civilisées seront sélectionnées): contact infernal |


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1.
On
ne
va tout de même pas m'imposer
l'écriture d'un traité de dix
mille pages sur la psychanalyse d'un Archange
alors que l'on me reproche du même coup de
trop écrire! Si vous voulez absolument
jouer dans mes faillibilités, fouillez
toujours ceci:
- le syndrome
grandiosité-dépression dont a
amplement parlé Alice Miller est apparent
chez moi, poussé jusqu'à son
extrême limite paradoxale, le
syndrôme : mouvement fusionnel vers
l'altérité - repli sur soi
- ce que certains psys appellent le «fantasme de fusion» pourrait être un intéressant sujet de débat aussi, plus pertinent que les versions oedipiennes de mes critiques (qui ont oublié qu'une entité comme moi n'a pas de mère, méchant «oubli») et ça ne manquera pas d'être soulevé si jamais je suis lu par quelqu'un. Cependant, il ne s'applique pas réellement, puisqu'il est précisé que ma vision de l'équilibre entre soi et l'altérité ne peut s'appuyer que sur la souveraineté de l'individu, jamais dans un état de dépendance, et en direction de la complémentarité, jamais de la suprématie. Le fantasme de fusion appartient au monde des dépendances. Mais plus encore que mon inextricable psychisme dont l'analyse a mené à l'internement d'une cohorte de psychiatres et de psychanalystes, vous pouvez, au plus simple, comprendre ceci de la symbolique de l'oeuvre, en jouant aussi sur les archétypes: - les Mondes = utérus - la montée du Kéther = l'impossible remontée vers le père - les cascades jaillissantes = éjaculation - la brisure et l'éclatement des mondes = la perte des eaux - la chute = la naissance - Dieu = la prise du pouvoir et la domination sadique de l'un ou l'autre parent au détriment du développement épanouissant de l'enfant (Dieu, c'est le mauvais parentage) - l'abysse = le subconscient - le monde = le lieu neutre où se mettent en jeu et se combattent symboles et archétypes, lieu du combat et de la coulpe - Zadkielle = la recherche de l'Autre comme épanouissement du Soi non menacé - Moi: la foudre, l'étincelle de la conscience - la Source de Vie = ... la Source de Vie. L'électricité transmise lors du contact entre le spermartozoïde et l'ovule, jusqu'au tout premier contact avec la source du vivant - le néant, les nihilistes, Satanael = la peur existentielle, la mort ...etc. Les analystes et critiques universitaires sont payés pour faire ce boulot, moi pas. SI jamais on me paie, je le ferai (PEUT-ÊTRE), le fichu traité de dix mille pages. Mais jusqu'ici, on est plutôt prêt à payer pour me faire taire et on y met vraiment beaucoup d'efforts, depuis fort longtemps, en vain comme on peut le constater. Un Rebelle ne se tait jamais! Et lorsqu'on le tait de force ou qu'on lui fait la peau, il se multiplie et son discours jaillit de mille gueules de dragons déchaînés. Il y a bien sûr une autre piste : les personnalités-limite biophaniques... mais c'est pour le tome 3. |
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2.
Effort minimum, c'est
le cas de le dire… Si un groupe
d'incompétents (qui se paie des vacances
permanentes aux frais des subventions publiques)
a supprimé la littérature du monde
de la littérature, afin que leur
ignorance passe inaperçu grâce
à l'idée d'en faire une
règle générale, ma fibre
rebelle et mon amour de la Vie ont fini par me
faire jeter aux poubelles mes textes qui
suivaient cet aussi primaire exemple qu'est le
minimalisme éteignoir. Autrement dit,
j'ai commis ce crime exprès et en toute
conscience de cause. Je veux donner vie à
mes écrits, les sortir de la
préhistoire obligatoire, les extirper de
l'analphabétisme imposé et raviver
la flamme, la passion de la littérature
en y semant la foison poétique! Qu'Azazel
m'en excuse, mais à bas le désert,
je sème! Un de mes prochains
bouquins vous entretiendra du sujet dans le
détail (ben non, je ne parle pas
seulement de religion; chaque tome aura sa
thématique. J'ai mes centres
d'intérêt, la religion
n'étant qu'un centre d'agacement).
La littérature est un travail. Pour obtenir un produit dense, complexe et sensible, il faut se commettre, livrer sa pensée, décorer, bâtir le récit dans une poétique qui l'exprime avec plus d'impact et de profondeur à la fois, choisir un style d'écriture, installer une technique de fabrication littéraire. La vieille technique sujet-verbe-complément-point, ad nauseam, que maîtrisent déjà les élèves de première année d'élémentaire, je ne suis pas seul à en avoir soupé. Devenir adulte, vous savez, ça existe aussi… On dit: «Qui dort dîne», mais pour pouvoir dîner, il faut tout de même bien cesser de roupiller et se lever. À une époque où l'Art, évidé, émincé, dépouillé, anorexique, cadavérique, zombie, a tendance à couper ses efforts au plus court, il est temps de rendre la vie au moribond, ressusciter les mots. Je ne risque pas de me faire des amis en littérature avec ces propos? Je ne perds rien, je n'en ai déjà pas. Ensuite, de toute manière, les littéraires sont généralement exclus du milieu... littéraire. Jusqu'à ce que la Rébellion triomphe et libère la Source de Vie emprisonnée par les minimalistes. |
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3. Non.
Les
professeurs eux-mêmes, en majorité -
mais pas à l'unanimité -, affirment,
comme vous, que le remplacement de l'instance
d'énonciation par une action motrice serait
une erreur. Or, c'est un procédé
littéraire parfaitement légal et
admis, qui s'appelle : brachylogie. Certains, comme
M. Dupriez qui l'a répertorié dans son
«Dictionnaire des procédés
littéraires», cataloguent la
brachylogie dans le domaine des poétiques.
Mais comme les faux experts ne lisent pas leurs
livres d'études, ils l'ignorent. Tss tss… Je m'oppose donc à votre assertion. Sourire, c'est dire. Marcher, c'est dire. La brachylogie est performative; elle a pour spécialité le langage non-verbal et les effets de communication. Elle est mouvement, et le mouvement est un langage. Si vous n'avez pas compris, faites semblant, ou vivez un peu plus. Ensuite, si «Elle m'ourle un sourire» est superflu, ça dépend de l'école de pensée et du point de vue. Cela convient au style de la première partie, mais serait superflu, par exemple, en cinquième partie. Ce point de vue minimaliste n'est de toute évidence pas le mien et je n'ai aucunement l'intention de me convertir à la religion minimaliste, trop intégriste, trop déiste. Ce que vous appelez le superflu, je l'appelle la Vie. Pas surprenant que les partisans du minimalisme donnent autant dans la mort, l'allergie et la froideur. Intensité, passion, audace, poétique, voilà une littérature de vie. Si le minimalisme doit vraiment s'avérer la référence en littérature, alors en peinture, la référence doit devenir votre quincailler. Soyez conséquents. On n'est jamais conséquent avec soi-même. Azazel vous dirait : «Convergez, pauvres amis, convergez!». Oh, j'aime bien les quincaillers... dans leur domaine! Que les minimalistes restent donc dans leur domaine et écrivent des livres de recette, des livres de référence, des notes de comptable. C'est très utile, on en a bien besoin. Considérez cette réponse comme une simple introduction à un prochain tome de rébellion. Alors, que ceux qui se sont élus Dieu dans les Arts se rappellent qu'ils usurpent un trône en posant leur barrage sur un fleuve de Vie; la Rébellion viendra à eux et fendillera leur béton... par-dessous, comme un pissenlit. Gwenjy doit arroser les terres desséchées, même s'il faut pour cela abattre quelques Thuugongs. |
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4:Vous lui demanderez! Je crois savoir que ça l'amuse comme un gamin. Quelqu'un l'a jadis faussement accusé d'être dix mille personnages et ça lui a donné cette idée, qui devient, je pense, fort intéressante sur le plan artistique, comme quoi, on n'a jamais assez d'ennemis; ils sont une source formidable d'inspiration (et de défoulement, sans contredit). Moi, j'aime bien posséder ainsi mon auteur. Ça me donne toute une marge de manoeuvre, non seulement comme personnage, mais surtout, en tant qu'archétype. | ![]() |
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5. Ce sera
développé dans une section du tome 2
(Amok), mais, bien que le débat reste
ouvert, il ne m'apparaît pas que l'on puisse
le fixer en vérités aussi
tranchées. Cependant, malgré quelques concessions obligées en ce sens, je récuse vraiment les termes mikaéliens de «méchanceté», «bonté», «orgueil», etc, visions moralisatrices qui ne servent qu'à faire des procès à autrui. L'orgueil n'existe pas, c'est un Moi fragmenté dont certaines parts se donnent une importance superflue pour tenter de se reconstituer, la personne ne percevant que partiellement son Moi. Votre supposé «orgueil» n'est qu'une blessure, et pour la traiter, vous l'insultez, ce qui n'est vraiment pas thérapeutique. Il en est de même de la méchanceté. C'est une blessure hurlante; l'aggraver ne va pas résoudre votre problème… Quant à la «bonté»… c'est la normalité, tout simplement. Elle vous apparaît inaccessible, exigeante et lointaine, ce qui montre à quel point vous êtes endommagés; elle n'est que votre état de base, tel qu'il devrait être. Non pas l'aboutissement de l'évolution, mais son point de départ. |
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6. Logique frelatée, mon vieux. Le Paradoxe, hein... Le nihilisme n'est pas l'altérité, c'est le choix de la mort, le néant, l'inexistence. Les nihilistes ont fait le choix de conduire toute vie à sa destruction. Les stopper, c'est choisir de vivre, et vivre, c'est l'altérité, contrairement à un certain courant de la psychanalyse qui associe «l'autre» à la mort comme symbole de la frontière du Moi. Leur fanatisme les a conduits au raisonnement suivant: l'autre n'est pas soi, donc l'embrasser est la pulsion de mort, donc l'empathie véritable c'est exterminer toute vie. Mmm... il y en a des plus tordus que moi; c'est un raisonnement de nihiliste, ça. Je rappelle aux psychanalystes amateurs que l'altérité, c'est la diversité de la Vie et non une «pulsion de mort», et favoriser la diversité de la Vie, c'est la Pulsion de Vie! Cependant, je ne me cacherai point dans le déni d'une sainteté de libérateur. Vaincre les Nihilistes et les balayer comme nous l'avons fait a été un carnage, une tuerie. Elle fut inévitable; ça n'en fait pas pour autant un geste de douceur et de bonté. Cela était. | ![]() |
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7. «Faire le tour»... Kéther! le tour de quoi? Aimer, c'est créer, c'est découvrir ensemble. Or, il y a toujours tellement à découvrir, à créer, c'est sans fin! Aimer, c'est aussi évoluer ensemble. Des couples se brisent lorsque l'un des deux cesse d'évoluer, créant une distance, ou que les deux s'enlisent, ce qui est l'étouffement. Ils peuvent donc se briser lorsqu'ils cessent d'évoluer ensemble et que l'un des deux se mette à évoluer séparément. Ce ne sont pas des couples, ce n'est pas de l'amour, ce ne sont que des passions de passage qui ont utilisé mensongèrement et trompeusement la notion d'amour. L'amour profond, celui qui se sait, se reconnaît et se ressent en toute limpidité ne connaît pas de fin, sinon par la traîtrise de la mort qui sépare de force ce qui ne pouvait, ne devait pas l'être. Il fait évoluer ensemble les amoureux; il unit et ne sépare jamais. Ceux qui se disent fatigués d'être ensemble... n'ont jamais vraiment aimé au départ. Ce n'était que le mensonge d'une insécurité, l'égoïsme avide et vampirique d'un bambin utilisant ce qui passe à sa portée pour se consoler. Un nounours en peluche, qu'on jette quand il est dépluché. Où est l'amour là-dedans? Aimer, c'est atteindre l'éternité; ça ne peut en rien cesser. Si ça cesse, ce n'était pas de l'amour. Claro? | ![]() |
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8. Fallait lire le roman, c'est écrit dedans. Satan n'est pas un nom, c'est un titre, une fonction. Il y a des millions et des millions de satans. Il y en a parmi les Loyalistes tout comme parmi les Rebelles. Dépendant qui d'entre vous en prononce le mot, quelqu'un parmi nous est visé. Je suis le conducteur et le fondateur de la Rébellion de mon espèce contre la tyrannie de Dieu; je suis un civilisateur et je donne la lucidité à celui ou celle qui veut s'admettre et se prendre en charge. Je civilise les mondes et distribue le feu du ciel. Satanael est le complice de Dieu dans l'avènement du Nihilisme. À deux, ils forment la force destructrice des univers, pour des raisons différentes. Il n'y a donc pas «UN» Satan. Vous trouverez ça plus étayé dans le bouquin. On ne va pas tout le réécrire ici en html... | ![]() |
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9. Évidemment!
Dans le glissement de sens des
interprétations superficielles et des
légendes urbaines, vous avez fini par
confondre satanisme avec nihilisme; or, le
nihilisme est combattu par les Rebelles!
Branchez-vous, quoi. Le nihilisme est la mort,
voire la demi-mort dans le cauchemar de l'abysse,
dont l'on ne sort point. Le véritable
satanisme, samaélien et oublié,
c'est la connaissance de toutes les dimensions du
Soi, principalement de nos dénis, une
profonde initiation à toutes nos
dimensions, afin de transcender les
polarités dans un mouvement créateur
et échapper à la dictature du Surmoi
(ou Dieu). C'est également la
Rébellion. C'est la lumière dans (et
de) l'obscurité, qui mène à
la lucidité totale de la Source de Vie :
Pan, la surgie libératrice des printemps
étouffés. C'est plus détaillé dans le bouquin. Pourriez pas poser vos questions APRÈS la lecture plutôt qu'avant? Je ne répondrai plus aux questions qui m'obligent à me répéter, déjà qu'on m'a accusé de radoter. Fin de non-recevoir, avant qu'on me mette à l'hospice... |
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10. Prenez par exemple
Salman Rushdie, menacé par des connards
tyranniques qui n'ont même pas compris (ou
même lu) son livre et n'ont ainsi
condamné que leurs propres dénis et
sur la base de rumeurs imbéciles pour
protéger leur dictature sanguinaire et
nihiliste qui ose se couronner
«sainte». Protégé par
l'État depuis les simiesques menaces contre
sa personne, Salman vit dans des villas
secrètes au bord de la mer, a des gardes
personnels, des agents-secrets font son
épicerie et lavent sa salle de bain...
ça coûte cher, tout ça. C'est
le contribuable qui paie. Or, j'ai un sens de la
solidarité sociale très
élevé. Je ne voudrais pas vous
coûter autant d'argent. Remarquez, si tous
les assistés sociaux écrivaient des
livres scandaleux, le revenu de
sécurité sociale atteindrait des
sommets inégalés, et tous les
prestataires auraient des agents secrets pour
faire leur épicerie et le ménage. — C'est de l'ironie, ça, non? — Évidemment, oui, sapristi! J'ai écrit ce que j'ai écrit. Je ne ferai pas semblant de ne pas le penser. Les religions sont parmi les dernières dictatures, hypocrisies, auto-adulations par déités interposées qui restent à éliminer et il sera nécessaire de le faire, sans quoi, l'Humanité ne survivra pas. Votre avenir est totalement laïque, ou il ne sera pas; les religions s'échinent à détruire le monde et tout ce qui est vivant. Votre survie, votre élan dans le cosmos en tant que civilisation, dépend en toute dignité de l'élimination des religions, tyrannies diverses et autres sciences du déni. — Sauf que vous êtes encore protégé par le fait que cette conversation appartient au jeu de la fiction, c'est écrit en haut de la page. L'auteur est-il oui ou non pour ces positions que vous, personnage fictif, vous tenez? — Demandez-lui, il y a une page pour lui, Kéther, c'est trop difficile de peser sur le lien? Peut-être après tout que la prochaine ère appartient aux avocats... C'est pas l'ère du Verseau, finalement, après l'ère des bourreaux, c'est l'ère du Barreau! |
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11. Non. | ![]() |
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12. Une autre fatwa, mdr,
comme si on pouvait être tué deux
fois… Comme si on ne s'en doutait pas, de cette réaction de sociopathe... Le communiqué officiel dit que le geste de la Grande-Bretagne a «heurté la sensibilité des Musulmans», et suit une série de condamnations, de menaces, d'insultes. Si la sensibilité, c'est de tuer, de flageller, de mépriser, de juger, de menacer, de condamner la libre expression, la libre pensée, l'Art, la culture et les gens eux-mêmes, alors comment décririez-vous la cruauté et la froideur?! Il est incroyable, l'éternel déni du Croyant! Il n'y a pas plus démoniaque et dément qu'un serviteur de Dieu! À ma connaissance, la sensibilité, c'est la délicatesse, l'amour de toute vie, le respect même de nos ennemis (bien qu'il soit tout relatif); c'est l'empathie, la culture, la civilité. Et non ces crocs sortis et ces poings meurtriers de primates en mal d'adulation! Je suis insulté chaque jour par un primate ou un autre; s'il fallait que je les condamne tous à mort et que je me venge chaque fois, il n'y aurait plus personne dans l'univers! L'Europe a compris le principe lorsqu'elle se rendit compte qu'avec ses bûchers, elle exterminait le continent en dépassant totalement le taux de natalité par son taux de condamnations à mort; personne n'aurait survécu! On attend que les «fatwistes» s'en rendent compte à leur tour, certains raisonnent plus lentement que d'autres. La haine-de-domination, ou l'adoration de soi que l'on appelle perversement adoration de Dieu, bref, ce surdimensionnement paranoïde du Moi qu'est la religion, est toujours, en bout de ligne, destructeur ET auto-destructeur. La religion ne produit que cendres, larmes, cris, horreurs sans nom, jugements, assassinats, intolérances. La religion, c'est l'enfer, et elle recrute bien plus par l'enfer qu'elle répand, que par les paradis qu'elle promet. Elle étouffe la vie et prend un visage de sagesse avec ses dogmes stériles, ses textes figés dans le temps et inadaptables au développement des sociétés, ses vérités qui tuent le fluide vivant de nos questions arables et de nos doutes créateurs. Ce ne sont pas nos valeurs, ni nos croyances qui devraient être sacrées, mais la vie et l'ensemble des formes de vie dans leurs écosystèmes par le biais de l'empathie et de l'intelligence. Je rappellerais d'ailleurs aux amnésiques en la matière que l'être humain aussi est une forme de vie. Allô, allô, y a-t-il merde quelqu'un, sur votre planète, qui ait remarqué la splendeur de la Vie, sa fragilité et le trésor qu'elle constitue? Il faudrait cesser de l'envoyer sur les bûchers, les chaises électriques, sous les fusils et les roches; nous devrions la préserver des crachats, du fouet et du mépris, non? Dring? Toc toc? Yo man? Y a de l'écho, ici. |
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13. Pocahontas (contrairement à son prétendant de passage qui était un pédophile, car la légende oublie que la petite avait dix ans quand il l'a copulée!). Il y en eut d'autres comme elle, des deux sexes. Mais Pocahontas m'a touché en particulier. Nous avons cru un temps qu'il s'agissait de Zadkielle. Elles ont la même Mère, faut-il croire... | ![]() |
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14. C'est une stratégie née il y a longtemps, mais peu utilisée avant les derniers deux-cents ans. On l'a vue chez des archers anglais du Moyen-Âge et même chez les Bretons de l'Antiquité. Mais elle a connu ses heures de gloire (encore chez les Britanniques) à l'époque où il fallait recharger les fusils après chaque coup tiré. Un rang faisant feu; le second passait devant pendant que l'autre, accroupi, rechargeait; puis, ce rang passé derrière se relevait et faisait feu, passait devant, alors que le rang arrière tirait à son tour, ainsi de suite. L'avancée était fort efficace. Dans les combats spatiaux décrits dans mon récit, cette stratégie revêt une utilité différente, puisque les vibhams alimentés à l'énergie astrale peuvent faire feu sans recharge. Les rangs se succèdent en bonds de grenouilles, de sorte que les projectiles et traits d'énergie partent de bas en haut et de haut en bas. L'effet mâchoire permet de grignoter l'avant-garde adverse et de la désorganiser, le forcer à refluer sous la surprise et l'indécision, répandant une certaine confusion dans les troupes de soutien. L'utilisation des vortex pousse cette technique jusqu'au redoutable. Elle n'est cependant pas infaillible et peut être contrée lorsque l'ennemi déborde sur les flancs, ou en parvenant à cibler ce que l'on appelle «l'horizon», la ligne du centre d'où ne part aucun projectile et où vont passer les vibhams. Seuls, les plus avancés parmi notre espèce peuvent y parvenir, car le «sniper» doit se découvrir. | ![]() |
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15. Le flou est volontaire. Les événements semblent avoir été consignés vers la fin du 21ème siècle. Ce flou permet de ressentir l'étrangeté, voire l'angoisse à surmonter, des temps confondus et mouvants de la pensée ondulatoire des Anges. C'est pourquoi je ne veux pas de datation précise. | ![]() |
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16. (ATTENTION: SPOILER
MAJEUR!!!) François Maury,
jouxté aux mythologues qui
identifient Wotan à Yahvé...
alors que Gabryelle est associée
à Wotan par plusieurs mythologues.
Ainsi la garcette devient-elle le
Papounet. Il n'y eut jamais de dieu suprême; le monothéisme est une malhabile mascarade née d'Abraham l'infanticide, si allergique à l'altérité qu'il en créa un dieu qui éliminerait tout le panthéon et les fondations des autres peuples... c'était une tentative de changer la diversité de la Vie en uniformité dominatrice. Quelle meilleure insipiratrice que Gabryelle, auteure des trois monothéismes, mère de l'insécurité (que vous appelez moralistement : «jalousie»), celle qui n'aime ni l'altérité, ni les Humains, celle qui veut s'approprier la Vie, celle qui célèbre la stérilité et la virginité, et le reste, ad nauseam. S'il y a une origine à la vie, c'est la vie elle-même. Et si vous partez du Big Bang, du point de vue quantique, «origine» n'a aucun sens. Il n'y a pas d'avant-big-bang, puisque le temps démarre au Big Bang. |
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17. Vous ne vous trompez pas. Même chose pour «Ange». Ce n'est que pour l'utilité du roman, afin de mettre en relief le respect perdu envers les vivants. | ![]() |
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18. Existe-t-il quoi
que ce soit qui emporte
l'unanimité? Tout dépend des
sources. Elles sont contradictoires. On me
dit parfois Séraf, parfois
Kéroub, mais les sources les plus
sérieuses de la mythologie
angélique me confirment
Séraf. Et la version Séraf
fait un roman plus intéressant. Si
j'ai été, comme on le dit,
le plus grand des Archanges avant que
Mikael et Métatron-Énok ne
défendent la tyrannie, je ne peux
absolument pas avoir été un
Kéroub. De plus, les Sérafim sont les Serpents ailés, les Serpents de feu, les Dragons. Je crois savoir que j'appartiens à cette famille dans la totalité des cultures. Les Keroubim n'ont pas le signe du Serpent. Il en est de même pour la question de mon nom. Certaines sources prétendent que Samael n'est que le côté sombre de l'Anthropos. D'autres parlent de Sammael; de Lucifer, Satan, Samael comme des entités séparées. La confusion ne date pas d'hier. Dans le livre même d'Énoch, Samael est Satan «le prince des accusateurs», fondateur et maître des satans... alors que plus loin dans le même livre, Samael et Satan sont vus en conversation. Il s'agissait de Samael-Satan avec un autre des satans, voulait peut-être dire l'auteur, allez savoir, il est mort il y a belle lurette et pour tout dire, il n'était pas forcément très sain d'esprit. Il aurait pu être romancier, s'il avait vécu à votre époque. Tous dingues, ces romanciers. Encore plus quand ils prétendent que ce n'est pas un roman, mais la réalité. J'ai toujours été source de confusion. Ça maintient la paix de mon anonymat et nourrit ma Cause. Dans la Bible elle-même, alors qu'Ésaïe compare ma chute à celle d'un roi de son époque qu'il vise par cette analogie, ainsi que dans plusieurs autres textes, on appelle l'Archange rebelle: l'Étoile brillante du matin. Or, dans l'Apocalypse de Jean, comment Jésus se présente-t-il à Jean? «Je suis l'Étoile brillante du matin». D'où, entre autres idées concomitantes, le récit du Paradoxe Nazareth. Le nom de Lucifer est le plus douteux; il n'est associé à mon côté... «reject» que depuis qu'un évêque portant ce nom s'est fait détester à mort; on a voulu donner son nom au Diable. Jusque-là, c'était l'un des surnoms du Christ. Mais qui dit que je n'étais pas les deux? On est toujours équivalent à soi-même. Si sur une échelle de 10, si votre «bonté» cote à +9, votre côté sombre contiendra une «méchanceté» de -9. Le plus grand est le plus vil, et «vice» vers…eau. Les diverses traductions faites de mon nom «Samael» donnent un tel registre d'interprétations possibles qu'il vaut mieux y aller au plus cohérent, utiliser la logique plutôt que de se fier au plus historique, l'Histoire étant trop souvent réécrite, révisée, reconsidérée, remuée sens dessus-dessous, interprétable à souhait. Certains m'ont présenté unilatéralement aveugle à cause de l'une des significations de mon nom: «divinité aveuglée par la lumière». Or, si on est aveuglé par la lumière, c'est bien parce que l'on voit mieux dans le noir, non? C'est le principe de la nyctalopie! Ce qui fait de moi non pas quelqu'un qui ne peut guider personne, mais au contraire, le plus pertinent des guides, car c'est dans le noir que l'on a besoin d'un guide, pas dans la lumière! MIRA ne loue pas de chiens-guides aux voyants! Et si d'autres ont retenu de mon nom le sens de poison (qui vient de la racine hébraïque sammam, et non de sama!), c'est bien plus que je suis un poison de toute fixité. Je détruis les vérités, trop figées, glaciales et morbides, pour leur substituer le mouvement, l'évolution, la Vie. C'est Dieu qui tue, pas moi; j'empoisonne le déisme qui stérilise la vie. L'Église elle-même admet m'avoir donné aussi le nom de Pan, qui signifie: la Vie! C'est Mikael, qui est le Psychopompe Ange de la mort; toute la mythologie le rappelle! Pour finir, rappelons-nous que la tradition hébraïque a établit Samael comme étant mon nom d'Archange, non mon nom de dissident, et on voit difficilement qu'un Archange divin se promènerait avec un nom de démon... Alors il faut cesser de chercher du diabolique dans le nom «Samael», on en vient à friser le ridicule, à moins qu'il ne soit chauve. Quant à Satan, pour me répéter, ce n'est jamais un nom propre, ce n'est qu'un titre, celui des membres de l'Ordre des Satans, un ordre archangélique légal créé par moi AVANT la Rébellion et autorisé par le Trône céleste. Il existe des satans autant chez les Rebelles que chez les Loyalistes de Mikael. Pour plus de détails, faut lire le bouquin, quoi. J'insiste. |
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19. Cette scène existe bel et bien dans les textes sacrés de la Tradition. Voir «La légende des Juifs, Tome 1», par le TRÈS crédible Louis Ginzberg dont vous pouvez lire les faits d'armes en bibliothèque, ou si vous êtes trop jeune pour savoir ce qu'est une bibliothèque, allez sur Wikipédia. Il en est de même de la scène d'extermination par Dieu des Grigoris qui pourtant n'avaient que posé une question pertinente et simple; elle est attestée par la Tradition. | ![]() |
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20. Azazel
a
été
le
plus grand des gouverneurs des Grigoris.
Cependant, il s'est rebellé bien
avant les autres membres de sa race.
L'extermination des Grigoris qui avaient
osé questionner Dieu a rendu la
rébellion d'Azazel
irréversible. Quand on voit ses
frères et soeurs se faire
massacrer, on ne s'en remet jamais. De
plus, il a refusé de se prosterner
devant Adam, puisque pour nous tous,
toutes les formes de vie sont
égales en droits et en devoirs,
tenant compte évidemment de la
proportion et du potentiel. Lorsque les Grigoris sont venus copuler et se taper la fiesta du millénaire en Atlantide, il y avait longtemps qu'Azazel et moi étions sur Gaïa. Azazel s'est aussi toujours tenu à part des siens, tout en veillant soigneusement sur eux. Amant du désert, de la solitude, du silence et de la méditation, de la philosophie et de visions profondes, il se différenciait de sa «famille», qui elle, a toujours été plutôt bruyante, grouillante, énergique. C'est pourquoi, bien que Grigori d'origine, Azazel n'est jamais vu en leur compagnie, mais on l'entend s'en préoccuper et aller aux nouvelles régulièrement. Je suis content de cette question. J'ai une grande admiration pour Azazel, mon plus grand ami. Je pourrais en parler durant des siècles. Azazel est le maître de la philosophie et de la méditation, comme Ganesha. Sagesse, intelligence, prudence les caractérisent tous deux. Azazel est maître des Grigoris, les plus puissants ouvriers; Ganesha est le protecteur des ouvriers. Azazel est loyal envers sa famille; Ganesha est le protecteur du foyer. Azazel, par sa sagesse, permet de venir à bout d'obstacles qui semblaient infranchissables (comme on le voit dans mon chapitre: «Après la défaite»); Ganesha lève les obstacles. Azazel est un civilisateur; Ganesha également: il a créé l'Inde, pays de la méditation. Les deux raffolent des éléphants et ont foutu des râclées à des légions de braconneurs et de chasseurs d'ivoire. Je vous le dis, en vérité, c'est le même. Et non, je ne crains pas le scandale. Je crois savoir que mon livre est entièrement scandaleux. C'est ce qui le rend si près de la Vie. Il est mouvementé et force le changement, ce qui rend inévitable son rejet. Tout ce que nous sommes est «cast out». Nous sommes de Vie. |
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21. Le
mouvement
humaniste
a
plusieurs variantes et a subi plusieurs
modifications et ajustements à
travers l'histoire. Dois-je rappeler aux
allergiques à
l'altérité qu'il n'existe
AUCUN mouvement parfaitement
homogène? Heureusement, ce serait
d'une morbidité fatale! Le
mouvement humaniste étant
constitué de libres penseurs,
l'uniformité n'y fait pas loi.
L'humaniste récuse le dogmatisme.
Si certains humanistes étendent
leur tolérance à laisser les
croyants vivre leurs délires
librement entre eux, d'autres
considèrent que la présence
de la religiosité nuit au
développement humain et de ce fait,
doit être combattue. Certains
mouvements humanistes ont adopté la
non-violence; d'autres considèrent
que le droit à la sédition,
inaliénable peut, en cas de dernier
recours seulement, s'avérer
nécessaire, bien que
déplorable. Celui que je dirige
considère deux alternatives
majeures par rapport aux mouvements plus
tolérants: - la liberté de croyances est biffée pour devenir laïcité nécessaire, c'est une question de survie de l'Humanité. Les croyances religieuses détruisant la liberté humaine, éteignant la pensée critique et s'opposant à l'épanouissement des identités particulières des individus, le nouvel humanisme doit forcément se considérer comme antipode aux visions religieuses. Freiner la religion, c'est épanouir enfin la liberté de l'être humain, sa liberté de penser et de vivre comme il l'entend, d'être lui-même! En finir avec la pensée religieuse, c'est libérer la pensée d'une terrible prison et d'une répression inouïe! - certaines utilisations de la force ont été entérinées. Nous avons fait face à quelques (rares) échecs de la non-violence, devant la mafia par exemple. La non-violence qui se targue de perfection devient dogmatique et religieuse, et par conséquent, violence psychique et verbale. Il n'y a rien de plus destructeur du Moi qu'une dictature «non-violente» où chaque tentative d'accéder à la différence se voit frappée d'une série d'accusations et de culpabilisations qui tranchent l'esprit critique en morceaux inapplicables. J'aimerais bien un univers non-violent; mais ça reste encore bien illusoire. La non-violence n'existe pas. Elle est une forme différente de violence, plus intérieure, plus subtile, contrôlante, culpabilisatrice, moraliste, et empli de dénis. Ceci dit, je n'ai pas pour autant vanté les mérites de la violence! Au contraire, si l'on a lu correctement; dans un monde idéal, je m'oppose aux violences physiques ET mentales. Hélas, paradoxe navrant, cette opposition idéaliste ne peut échapper aux lois du réalisme et prend elle-même parfois le visage de la violence. Nous cherchons une façon d'échapper à ce problème. Cherchez aussi. N'oubliez pas que pour chercher, il faut se débarrasser de vos dogmes... Si vous trouvez, téléphonez-moi. |
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22. Ah
oui,
c'est
si facile, c'est pour ça qu'il se
donne des diplômes en
multimédia au bout de plusieurs
années d'études, c'est si
facile... Je vous prends au mot. Si c'est aussi facile que vous le prétendez, vous allez m'en faire une. Je la veux dans 24 heures depuis la même adresse ip que votre courriel. Voici la commande: Un Archange en neuf tons d'orangé, quatre ailes, les deux supérieures déployées, les deux inférieures en position de combat, sur un fond kéthérique lissé, 13 pouces par 19, trois niveaux de profondeur. J'attends, chère Madame... ;o) Mise à jour: ça fait 36 heures! (Et maintenant... trois années.) Ciel, ciel, quelle difficulté cette personne a-t-elle bien pu rencontrer? |
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23. Ramuz.
Charles-Ferdinand
Ramuz.
Ce minimaliste de génie
était en mesure, en quelques mots,
de vous inonder d'images, d'odeurs,
d'histoire. On est loin des minimalistes,
ou des minabilistes qui utilisent cette
philosophie littéraire pour faire
semblant de savoir écrire! Toute
méthode est insipide jusqu'à
ce que l'on y découvre un
génie. Si les minimalistes
maîtrisaient tous leur approche
comme Ramuz le pouvait... et s'ils
étaient moins méprisants
envers tout ce qui n'entre pas dans leurs
vues circonscrites... j'aurais
sûrement moins de colère
à leur endroit. Vous comprenez, vu sous cet angle, ce n'est pas tant le minimalisme, qui dérange, que le mépris de ses adhérents envers les autres êtres humains. L'allergie à l'altérité, toujours… Ici, Dieu a pris le nom de Minimalisme. Je ne suis pas seul à avoir plusieurs noms… |
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24. Oui, j'en ai donné une version plus douce: «L'adoration de Dieu, c'est une bien subtile adoration de soi». L'autre, c'est pour les fanatiques. Celle-ci, elle est pour les croyants ordinaires et tranquilles, c'est-à-dire, les fanatiques en temporaire hibernation. | ![]() |
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25. Non,
mais
il est possible que le film Prophecy ait
puisé aux mêmes sources. Il s'agit du
pré-philosophe Héraclite. Citation:
«L'homme le plus sage n'est aux yeux de Dieu
qu'un singe». Vous commencez à
comprendre le cheminement suivi pour le punch? De
Héraclite à François Maury,
ça baigne... Héraclite avait compris
bien des choses. Pour Héraclite, tout est soumis et dû à un conflit des contraires. Le dieu de tout se nomme Polemos (d'où vient le mot «polémique», puisqu'il faut le dire). Les Mondes ne seraient créés par aucun dieu mais par quelque chose d'indéfinissable, qui se rapproche du concept d'illimité d'Anaximandre. On peut supposer la Source de Vie dans le cadre de ce roman. Évidemment, puisqu'un autre me pose la question par-dessus mon épaule-brasier, il peut être un peu frustrant que personne ne reconnaisse dans mon récit toutes les astuces concernant les philosophes grecs, Montesquieu, Châteaubriand, Kant, Nietzsche, Heidegger, Proudhon et compagnie, mais il faut aussi se faire à l'idée que ni l'éducation, ni la culture n'intéressent plus les humains. Ils ont décidé d'appliquer la vision de ce vieil Héraclite et de redevenir des singes. (N'y voyez nulle insulte; c'est une allusion aux politiques du gouvernement du Québec qui a coupé dans les cours de philosophie alors qu'il augmente les heures d'éducation physique, où les étudiants plus intellos se font battre dans les gymnases... Au lieu d'une nouvelle Athènes, on a choisi Sparte; au lieu, donc, de créer une civilisation durable et brillante, on calque celle qui s'est auto-détruite. Heureusement qu'on a appris à Koko-le-gorille comment s'exprimer en sourd-muet; vous pourrez enfin échanger à votre niveau avec une autre espèce.) Faut-il dans un tel cas respecter la démocratie, ou impose-t-on l'éducation? Je pose simplement la question... |
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26. Je vous réfère au BLOG. Choisissez l'article : «Existe-t-il vraiment un intégrisme laïc?» Bonne lecture. | ![]() |
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27. Disons que toute musique
est d'origine angélique, rebelle… et
humaine. Seuls les Humains, cependant, en
reçoivent des droits d'auteur quand le
hasard le permet. Plus sérieusement, il faudrait y aller à la pièce, une à la fois. J'ai beau être immortel, j'ai autre chose à faire. Pour bien connaître le sens d'une pièce de musique, il suffit de vous laisser posséder par elle; elle vous dira si elle est divine, rebelle, vivante ou nihiliste. |
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28. Zadkielle est à la fois de la famille des Hamshalim par son positionnement dans la hiérarchie imposée (mikaélienne), de celle des Lilith par son rôle philosophique, et de celle des Sérafim par son origine. | ![]() |
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29. Tiens? Il en est venu
un... Tiens? Il en est venu un... Il est assez difficile de «rappeler» quelque chose qui n'a jamais existé : juridiquement comme linguistiquement, logiquement et empathiquement, le martyr est la victime de l'explosion, et non l'agresseur qui actionne la bombe, et ce, même si l'agresseur s'est passé lâchement lui-même à la déchiqueteuse pour être sûr de ne pas devoir assumer la responsabilité de ses actes! Le culte de Ste-Bombe précédera-t-il donc toujours, dans toutes les religions, celui de la lucidité envers soi-même? Y a pas grand martyr à trouver dans le terrorisme! Les 36 et moi avons préféré affronter l'armée de nos ennemis, et non pas des petits enfants, et ce, même si cela signifiait une défaite. Mourir debout nous semble encore plus noble que de déchiqueter n'importe quel quidam non-armé au hasard. Vous me diriez : le terrorisme est l'arme de ceux qui n'ont plus aucun recours. Ils sont issus de peuples exploités et maltraités. Sophisme bête à manger du poing. Parce que vous ne pouvez pas vaincre un plus fort que vous, vous allez en attaquer un plus faible que vous, et vous appelez ça du courage? Mdr… Non seulement cela nuit à votre Cause plus que cela ne l'aide, en jetant le discrédit sur tout votre peuple, en plus de justifier une emprise plus terrible encore de votre exploiteur sur vos compatriotes, mais vous vous faites encore plus méprisable que votre adversaire en posant des actes de tueur en série. Ce n'est ni sensé, ni utile, ni compatissant, ni productif. Ce n'est qu'une lâcheté meutrière de sociopathe qui se cherche une justification à sa folie et n'importe laquelle fera l'affaire. Pourquoi appuirait-on votre Cause, si vous êtes encore pires que votre adversaire? Gagner ou perdre une guerre n'est pas le point principal de la démarche de toute résistance, de tout combat que nécessite une Cause. C'est plutôt de conserver sa dignité, de ne pas céder même devant la menace d'être tué, de prouver que l'on vaut la peine d'être appuyé, et de n'entraîner volontairement personne dans notre chute. Si vous remportez la bataille, vous aurez des amis et des appuis respectueux de la part de toutes les superpuissances. Si vous perdez... vous n'aurez jamais été esclaves et l'ennemi y pensera longtemps avant de recommencer contre une autre nation. C'est ça, le courage, l'authenticité, l'intégrité, la lucidité et l'éthique. Pas de déchiqueter des familles! Le comble de l'imbécillité est qu'une telle question ait été posée… |
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| 30. Bien évidemment
que ces résultats PARAISSENT probants,
puisque c’est le choix de la facilité. Le
jeune n’a plus la dure et longue tâche de se
chercher et de se construire une identité;
on en lui impose une toute faite et hop, la
stabilité sociale par le clônage
identitaire. Une certaine instabilité émotionnelle est nécessaire ou tout au moins difficilement évitable lorsque l’on se construit et que l’on crée; c’est un vécu intense et passionnant, même si par moments douloureux, que de développer sa distinction, ce qui est l'exercice de l'adolescence. Mais les résultats en sont combien plus remarquables : une maturité s’installe progressivement, une certaine sagesse et de l’expérience devant la diversité de la vie, tout cela surgit d’une tornade que l’on baptise à tort «instabilité émotionnelle». Le choix facile de la placidité comportementale par l’uniformisation, s’il semble attrayant au départ, ne mène vers aucune construction de soi, aucun approfondissement, aucune maturation. Quand on veut trop éviter les problèmes, on en devient un. Veut-on le gris et la platitude de la stabilité, ou veut-on la vie, grouillante et instable, riche en intériorité et créatrice d’une véritable diversité? Alors! Débouché? |
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| 31. Tel que décrit sur ce site même… Allez voir sur la page «Résumé et concept de l'œuvre». | ||
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32.
Parce que contrairement à ce que le grand
éso-mysticisme aime à
s'autopersuader, le premier (l'Adam primordial)
était aussi pourri que le second et je ne
blâme pas Azazel de leur avoir refusé
toute soumission. C'est le troisième Adam,
donc l'Humanité actuelle, qui est vraiment
intéressante et qui en vaut la peine, car
elle est ancrée DANS le monde, elle, au
lieu de flotter pompeusement au-dessus. Ceux qui
célèbrent l'adamisme primordial ne
connaissent ni le sens de
l'altérité, ni l'empathie, ni ne
possèdent de connaissance
d'eux-mêmes. Le jardin d'Éden
primordial était moisi de suffisance
cristalline.
Pour comprendre le monde, il faut être DANS le monde, il faut l'embrasser, s'y impliquer, et s'ouvrir à ce que vivent et ressentent les vivants. Ce n'est surtout pas avec le détachement qu'on y parvient; c'est avec la passion. |
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| 33. Le nom
«Lucifer» n'avait jamais
été associé au
«Diable» (plutôt au
«Christ») avant qu'on se mette à
haïr un vieux connard d'évèque
obtus qui portait ce nom. On s'est vite
décidé à l'associer à
moi. Consultez le site internet de
l'Université Laval sur ce sujet, leurs
experts vous expliqueront l'affaire, somme toute
assez cocasse. Bien que Lucifer-le-Diable n'ait pas d'assises historiques, le fait qu'on ait décidé de m'attribuer, tardivement, ce nom, m'enchante. C'est un mythe formidable qui vient ressasser et ressusciter mon aspect fondamental, prométhéen, originel, de Séraf enseignant. Lucifer est une belle métaphore par laquelle on vient conjoindre mes aspects : rebelle, angélique, enseignant, initiatique, de Celui-qui-voit-dans-le-noir... ou qui y porte la lumière. Assises historiques ou pas, il y a maintenant de profondes assises psycho-structurales autour de ce nom dont les échos intrapsychiques sont parfaitement réels! Dorénavant, Lucifer est un nom qui me représente bel et bien dans le psychisme humain, et dont les échos dans la mémoire humaine m'évoquent absolument. Pardoxalement, mon nom le plus récent vient raviver ma nature la plus ancienne. |
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| 34. «UN PEU»
confus vous dites? Bon, reprenons moins clairement. 1.- Ce texte est avant tout un roman. Il y a derrière le roman de longues années de recherches concernant la force et la forme des mythes et religions dans la psyché humaine, mais l'ensemble est fortement romancé, adapté, afin de construire la toile de fond qui constitue l'important de ce travail : un roman au discours pamphlétaire humaniste. Il peut donc y avoir des distorsions avec l'Histoire (Atlantide et Mûû par exemple, sans compter l'audacieux volet du Paradoxe Nazareth). Des libertés ont été prises, pour conjoindre des mythes et créer des personnalités composites, selon une technique efficace mais bien personnelle à l'auteur que je possède. C'est donc, d'abord et avant tout, un roman. Un roman qui a demandé toute une tasse de boulot, mais un roman. Ne cherchez rien ici qui constitue une révélation foudroyante, une religion, un ésotérisme, une église ou une vérité. Je me contrebalance de tout ça et de toute façon c'est de l'ordre de la psychiatrie. Claro? 2. La trame historique, la vision de l'historien, c'est bien important, c'est nécessaire pour se comprendre et ne pas répéter nos bêtises, mais c'est plate. Ceci, cela. L'Art, lui, permet, avec le concours de la science, de réinventer le monde et donc de le parfaire, de le rendre plus agréable et d'y construire, à partir de nos rêves, des jours meilleurs. L'Art permet également de nous recomposer, de redéfinir notre passé, donc notre histoire, en vue de futurs plus éclairés. En ceci, nous avons fait du boulot qui je l'espère, mériterait considération. Mais il ne contient aucune prétention à la «réalité historique» qui, à part de me foutre le cafard, ne m'intéresse que pour des références ponctuelles. 3. Si nous ne prétendons pas à la réalité historique, nous prétendons par contre à la rigueur psychique; chaque section est construite en fonction de nos réalités psychiques (je suis très psychique, donc trop éthéré pour les physiques - qui sont eux trop moqueurs pour être brillants -, et pas assez éthéré pour les hyliques, qui devraient bien prendre leur médication. Le psychisme est le lieu de l'Art, du voyage, du rêve, de la réinvention, le lieu du romanesque, là où tout est possible. C'est un «holodeck». Ah oui, vous allez demander : pourquoi ce «nous»? Qui est «nous»? Ne vous en formalisez pas; un simple petit réflexe aristocratique qui perdure; ça va finir par s'en aller à force de fréquenter des vraies personnes. Nous est Je et mon nom n'est pas Légion. Bon, une question sérieuse svp? |
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| 35. Si vous recherchez un roman d'où je suis absent, qu'est-ce que vous foutez sur ce site à lire mon histoire? | ||
| 36. Ce n'a jamais
été un récit de
science-fiction, encore moins de fantastique! C'est
un récit mythique, humaniste et
poétique. C'est mentionné en plein sur
la page d'accueil. De plus, je me contrebalance de ces règles. Je suis un réformateur, pas un conformiste. |
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| 37. Plus maintenant; les écrits publiés sont épuisés; les non-publiés, les lauréats comme les inconnus, seront autopsiés, dépecés, démembrés et intégrés au Projet Samael dans les tomes subséquents. Quand je possède un auteur, je ne fais pas semblant; je le possède. | ||
| 38. Que l'on
préfère financer l'exposition d'une
machine à fabriquer des excréments en
plein Musée, ou une mascotte-grenouille qui
favorise la lobotomie populaire, (projets pourtant
bien plus coûteux en plus d'être
abrutissants et surtout de constituer une
aliénation culturelle qui est une totale
dissociation du Moi civilisé), bref des trucs
issus du trou arrière ou du trou de l'infinie
bêtise, plutôt que des travaux qui
demandent un cerveau. L'Humanité avait déjà renoncé à sa planète, à l'éthique, à la tolérance; voici qu'elle renonce de plus en plus bruyamment à la pensée. Dans les milieux culturels, on voit chaque jour des penseurs moqués ou rejetés, tandis que des écérébrés sont vénérés sur la place publique. Il ne reste plus à votre peuple, et les nihilistes n'attendaient que ce moment, de renoncer à la Vie. Comme processus suicidaire, avouons que le parcours est plutôt long et sadique. Une grosse atomisation générale aurait donné le même résultat et ç'aurait été bien plus rapide... Vous n'avez pas l'esprit pratique. On coupe un ptit morceau ici, un ptit morceau là… c'est long. Faites l'apologie de la Vie et vous êtes vite un pariah. La mort est bien plus populaire. Je l'avais déjà expérimenté dans les milieux croyants et ésotériques; mais la morbidité est partout et célébrée avec une extase qui laisse pantois. Amusez-vous bien... «This species has amused itself to death»; Roger Waters. |
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| 39. Parmi les livres les plus
vendus : Artamène ou le grand Cyrhus : TREIZE MILLE pages La série de Gabaldon : une dizaine de milliers de pages séparées en 12 tomes Le seul Stephen King dont Spielberg en personne produit la série : Le talisman, plus de 1000 pages en format poche. Le dernier succès d'Élizabeth Vonarburg : 2800 pages. Je continue, ou vous vous sentez suffisamment stupide comme ça? C'est ainsi dans tous les domaines. L'opéra le plus prestigieux, recherché et le plus vendu? L'or du Nibelung, un opéra de 15 heures, vendu en coffret 350$ ! Or, il se vend très bien! Lorsqu'il fut écrit, on se tapait la tempe du bout de l'index : personne ne va écouter un opéra de 15 heures! Eh bien oui, et depuis deux cents ans! Je suis, comme bien d'autres, un passionné de fresques. Et elles sont fort rentables! Si vous étiez compétent en littérature, au lieu du volume, vous pointeriez plutôt cette difficulté de mon histoire : le chevauchement des genres. Quand une oeuvre multigenres, à lecture ardue et qui demande réflexion, tombe entre les mains d'un bureaucrate du milieu de l'édition, il ne sait plus quoi faire. «Does not compute.» Il est tout là, le problème; le quotient, autrement dit. |
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40. Ah oui, les fameuses répétitions... Vous remarquerez, si vous relisez attentivement, qu'il s'agit plutôt de reformulations. Ces reformulations ajoutent une information à chaque tour de roue; elles représentent la trame mythique des Grecs anciens qui croyaient que tout s'est déjà produit et se produira de nouveau, à l'infini; mais qu'à chaque retour, un progrès est fait, de sorte que ce qui apparaissait comme une fatalité devienne une trace de la force évolutive. De plus, ces reformulations nous font passer progressivement de la vision des pré-philosophes à celle des visionnaires du XXè siècle (jusqu'aux années '80). Il s'agit, plutôt que de faire des procès à l'auteur, de réfléchir au sens de ses choix et ainsi de réfléchir sur soi-même. J'invite le lectorat à procéder ainsi, ou alors, à regarder Passe-Partout. De toute évidence, on a préféré ce dernier choix. Si je fabriquais plutôt une machine à jeter de l'urine à la face des visiteurs, ce serait un succès fou. Mais que voulez-vous, je suis mal fait, je ne suis pas comme ça, je ne fais que des trucs intéressants. |
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41.
Quel échec?
1. Je ne suis pas mort! 2. Je n'ai pas l'intention de renoncer! 3. J'ai réussi à résumer ma vie, qui dure des milliards d'années, en seulement 6000 pages, et à concevoir un document clair que personne ne parvient à comprendre. C'est une résussite totale. 4. Je préfère placer le fardeau de l'échec sur les épaules de tous ceux qui n'y ont rien pigé. C'est certes meilleur pour le moral, et surtout, c'est plus réaliste. De plus, j'ai les compétences pour assumer cette critique et cette évaluation. 5. Je suis immortel… Votre cadavre passera dans la rivière que je serai toujours l'Indien assis sur la rive, à reformuler, à réessayer, à persister. Bonjour de ma part aux p'tits poissons. |
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42. La surprise. | ![]() |
| 43. Dans le contexte de mon
histoire, il s'agit d'énergie astrale ou
aztrale (de l'Égyptien Az', Serpent;
énergie du Serpent). Cette énergie est
déjà décrite dans le roman; en
résumé et en plus clair pour aller
dans le sens de votre question et
éventuellement y répondre, c'est un
plasma séraphique de nature
émotionnelle qui nourrit notre vie affective
(nous la respirons à égalité
avec l'énergie éthérique;
seule, l'énergie astrale peut mener à
la démence, tandis que l'énergie
éthérique peut mener à la
froideur absolue, l'inempathie. En toute
nécessité, leur combinaison maintient
l'équilibre mental des êtres de nature
ondulatoire. Mikael les a séparées,
traitant l'éthérique de divine et
l'autre de diabolique, ce qui a créé
des hécatombes). Elle peut aussi être
utilisée de mille et une façons, mais
en ce qui regarde le cas que vous soulevez, il me
faut préciser : 1. qu'il ne s'agit pas d'une théorie, mais d'un effet ondulatoire entre énergies : astrale, éthérique et les radiations qui imprègnent votre matière noire 2. que contrairement à votre univers qui comporte des antiparticules (matière et anti-matière), le plasma séraphique appelé «énergie astrale» peut passer d'une polarité à l'autre sans se dédoubler. Elle contient en un seul état son anti-énergie. 3. Qu'en effet, la vitesse-lumière est maximale et ne peut être dépassée, mais on peut contourner le problème par l'utilisation de radiations qui transcendent l'énergie de votre univers, ou en maîtrisant la technologie des vortex (singularités contrôlées, comme dans Star Trek, ou presque). - Et je vous rappelle qu'une singularité est un trou noir. - Lorsqu'elle est utilisée dans un réacteur à énergie astrale (qui nécessite un noyau cristallin d'origine éthérique), elle peut être renversée; ceci veut dire que nous la stimulons de manière à renverser la polarité qu'elle manifeste. Renverser la polarité manifeste de l'énergie astrale 8 fois crée une singularité contrôlée de nature ondulatoire, c'est-à-dire, archangélique. Il s'agit de la même radiation que lors de la chute angélique, mais contrôlée de manière objectale. Dès lors, ce sont les lois préquantiques de notre univers ondulatoire qui s'appliquent, et non la physique cosmique de votre univers matériel. Nous obtenons par ces vortex des tunnels ou «trous de ver» d'une efficacité inégalée. |
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| 44. En mots plus simples, en quoi
croire en quelque chose est-il nuisible? Bon. Reprenons en mots simples, version pop. Vous pouvez bien croire, si ça vous chante, qu’une pizza pensante a créé l’univers et le détruira un jour dans un grand incendie de plus de trente mintues au bout duquel toutes les pizzas seront gratuites. Votre quotient, on n’y peut rien, il est déterminé par votre adn. En attendant que la science le guérisse, faut faire avec. Là n’était pas le sens du mot «religiosité», lorsque je dis que la religiosité est la mort répandue sur le monde. Je n'ai pas dit que croire en quelque chose est nuisible; j'ai dit que la religiosité est une nuisance. Qu'est-ce que la religiosité? Entre divers éléments, disons, au cœur de la mécanique, la vénération. C'est la vénération qui pousse le croyant à imposer sa folie à autrui; la vénération est le mécanisme par lequel on s'auto-proclame Dieu et que l'on devient, sous couvert de compassion, d'amitié, de bonheur, le monstre absolu d'autrui, car la vénération est le processus par lequel la religiosité devient le diktat du narcissisme. La vénération est l’excuse toute trouvée pour projeter notre propre grandiosité narcissique sur un écran et faire de soi un dieu. Par la vénération rêveuse, l’on répand le cauchemar sur le monde. C’est la vénération qui coince la pensée et le coeur dans la vision binaire (bien-mal, beauté-laideur, etc) horizontale et empeche la profondeur de se développer, et conséquemment, assassine ce qu’il y a de vivant en nous. On crée un culte et ce culte assassine les individualités. Or, l'individualité, contrairement à ce qu'en disent les sages auto-proclamés, est tout le contraire d'un danger, c'est le salut! Par l'individualité, l'évolution passe, et le courant de la Vie! En ce sens, le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, qu’il fallait approcher, C’EST se prévenir de la religiosité! La méconnaissance DU BIEN ET DU MAL, c'est-à-dire, de la pensée BINAIRE, empêche de la transcender et d'accéder à la profondeur! Il faut la comprendre et en prendre conscience pour la dépasser! L'interdiction de cette connaissance, de cette prise de conscience, est l'interdiction de la profondeur et le début de la religion! C’est pourquoi je dis que, par exemple, les staliniens étaient des religieux. Il s’agissait de vénération. En vénérant Staline, on a créé une église, un dieu, et suivi les mêmes démarches que les religions : un culte narcissique par lequel on pouvait commettre les pires atrocités en étant ému de notre bonté. Un exemple simple : si vous vénériez la super-pizza dont il est question plus haut, il est inévitable que vous interdiriez la consommation de pizzas, et pour y parvenir, étant donné le désaccord de ceux qui veulent en manger, vous mettriez en place un régime religieux autoritaire qui imposerait la terreur morale et/ou physique pour y parvenir. |
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| 45. Ah, bon... Selon votre
raisonnement : - ne pas être vivant est une autre façon de l'être - ne pas avoir soif est une autre façon d'avoir soif - ne pas coucher avec votre femme est une autre façon de coucher avec... Quand vous aurez terminé votre cours de Logique 101, faites-moi signe. |
||
| 46. Baraqiel est un
intellectuel, un chercheur non-combattant. On ne le
voit qu'épisodiquement dans les tomes 2 et 4
(à venir). Baraqiel a conçu un
traité d'une grande importance : «De la
tiédeur et de son importance capitale».
Alors que The Humpty Dumpty God ose lancer sans
nuance aucune, et sans quoi que ce soit d'ailleurs,
ni idée, ni sentiment, dans les écrits
supposément sacrés : «Je vomirai
les tièdes», Baraqiel aura
démontré à quel point Master
Blaster rejette la plus importante part de la Vie :
la nuance, dans laquelle, d'ailleurs, l'on trouve la
Miséricorde. C'est un point primordial du traité de Baraqiel : un dieu ne peut en même temps rejeter la tiédeur et se dire miséricordieux; il y a contradiction de principe. À part ça, il s'occupe de finances avec Mammon et gère nos comptes. Si vous vouulez de l'argent, vous pouvez l'invoquer, mais comme dans toute transaction, il y a un revers, alors informez-vous en avant de signer un Pacte. |
||
| 47. Nous irons autant dans
le futur que le passé. Certaines zones du
passé, demeurées blanches, seront
explorées plus longuement que d'autres: - la vie de Gary-Per Driesen, en troisième partie du tome 2 - les 20 ans de règne passés sous silence en Atlantide - la vie en enfer, depuis le sacrifice christique jusqu'au «signal» du 21ème siècle - la vie angélique sous la dictature de Rapace 1er avant la Rébelllion. Nous ferons de notre mieux pour ne pas être lus. |
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| 48. L'illumination
luciférienne DÉMARCHE BIOPHILE INCARNATIONNISTE ![]() LE DÉNI EMPÊCHANT LA SURCONSCIENCE ![]() Un cheminement d'illumination, jusqu'au contact avec la Source, est nécessaire pour en comprendre le sens et la profondeur. |
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| 49.
Pour comprendre la nature de l'incroyable tournis de controverses entourant l'identité/distinction Samael-Lucifer-Satan... il faut avoir fait beaucoup de psychologie et comprendre la nature du déni. Cela seul vous fournira la clé du château mythique et l'illumination : la torche de Prométhée c'est la tombée du déni, et la révélation du sens unitaire Samael-Lucifer-Satan, opérés lors du contact avec la Source de Vie. Bon cheminement :o) |
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| 50. Cette
question d'une incohérence
phénoménale ne s'est attirée
une réponse que par le nombre
décourageant d'ahuris qui l'ont posée.
1.- Cette histoire n'est pas une «glorification de l'athéisme», mais un hommage envers la Vie, qui comprend des éléments fondamentaux de l'humanisme athée. Elle défend l'Humanité contre les abus meutriers et morbides de tous les dieux, de toutes les religions. 2.- Vous confondez éhontément arabes et musulmans, alors que des Arabes ne sont pas musulmans, et que des peuples non-arabes sont musulmans. 3.- Les contre-attaques (et non les attaques) de ce roman envers les prétentions fascistes de la religiosité ne visent pas l'Islam, mais TOUTES les formes prises par la religiosité guerrière dans le monde, qu'elle soit chrétienne, musulmane, juive, bouddhiste, etc. 4.- Il n'existe aucune attaque contre les peuples arabes dans ce livre. Les débats sont tenus contre la religiosité. Des héros issus de divers pays de culture arabe ou de religion musulmane, dans la 5ème partie du livre, s'unissent en une force athée menée par le général Mohammad Ouedraoggo. Je me rappellerai toujours d'une rencontre, en Irak, avec une famille chiite irakienne éprouvée par la guerre. Sa maison en ruines, la maman de cette grande famille, en larmes, s'écriait: «Et où il est, maintenant Allah? Où est-il maintenant que nous avons besoin et que tout lui a été sacrifié?» J'ai été fortement marqué par la Rébellion touchante de cette mère musulmane envers son dieu-tyran indifférent au sort de ses adorateurs. Les peuples dits «arabes» (qui pourtant sont tissés de myriades de micro-cultures et de langues différentes) ont les même besoins que les autres peuples de la Terre; ils ont les même doutes; les mêmes craintes; les mêmes désirs; les mêmes folies; les mêmes dictateurs déments; les mêmes rebelles; les mêmes traditions dangereuses ou meurtrières et les mêmes rêves de paix et d'harmonie... Arabes, Asiatiques, Latins, Américains, etc, ont le même cerveau, les mêmes sentiments; ce sont les mêmes Humains, partout sur la planète. J'ignore cependant si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. |