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1.
Parce qu'on n'a pas que
ça à
faire.
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2.
Pourquoi l'existence
n'est-elle pas mieux
faite? Il y a de ces
questions... sans
réponse.
Sans blague, maintenant,
les effets java, les
animations et autres
fioritures, que certains
adorent, causent maints
problèmes de
compatibilité et de
lecture. Une simple vue en
tableaux et en html
s'adapte à tous les
ordinateurs. |
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3.
Remboursement
de
quoi?
D'espace-temps? Comme
c'est au prix des
pissenlits dans le
moment, la question ne
reflète sûrement
pas votre intention
réelle, ô
troll.
Cependant,
en
ce
qui regarde les
mécènes,
nous vous conseillons de
nous proposer votre aide
APRÈS lecture du
roman, ce qui
épargnera bien
des pleurs. C'est plus
avisé. Nous
préférons
l'aide de quelqu'un qui
croira vraiment au
projet.
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4. Allô.
(???Bizzzaaarre,
l'internet.) |
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5.
C'est une oeuvre d'art
à la fois visuelle
et littéraire,
agrémentée
d'environ 493 peintures
électroniques.
Ça fait partie de
l'oeuvre, c'en est
indissociable et
l'ensemble reflète
l'état
intérieur du
narrateur, qui n'est pas
de la tarte.
Cependant, depuis un an,
la version spéciale
n'est plus en ligne. Vous
pouvez donc vous reposer. |
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6. Ça
dépend
qui lit et de l'oeil de
chacun. Les gens sont
différents les
uns des autres, vous
savez, ce qui n'est pas
forcément une
catastrophe.
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7.
1.- C'est une excellente
nouvelle.
2- C'est pas une question.
Ensuite, c'est pour pour
les plus de 18 ans, tel
que c'est pourtant
clairement
mentionné. En
principe, ça ne
devrait pas non plus
être pour les moins
de 40 ans; ça
s'adresse à des
personnes matures,
cultivées, qui ont
du vécu. J'ai
attendu mes 40 pour
l'écrire pour en
faire un exemple. Ce roman
est un texte dangereux
dans un cerveau...
inapproprié. |
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8. De
tout. |
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8b. C'est
très
sérieux;
de
tout! Il y a trente-cinq
(35) années de
recherches et de
quêtes
derrière ce
roman. Mythologies du
monde entier (allant des
Grecs jusqu'aux
Ougro-Samoyèdes
en passant par la
mythologie nordique et
celles du Moyen-orient,
de l'Afrique et des
Autochtones
d'Amérique),
religions,
théologie,
philosophie
(herméneutique,
ontologie,
épistémologie,
théories de
l'idéologie, éthique,
méta-éthique,
logique
formelle,
techniques de
débat),
littérature,
écologie,
géophysique,
astrophysique,
sociologie, psychanalyse
(Freud, Reich, Jung,
Paul Diel,
etc) psychologie
(psychologie humaniste
principalement, telle
Alice Miller, etc,
psychologie du
comportement -
behaviorisme -,
Winnicott, approche
psycho-corporelle
intégrée),
psychiatrie (dont des
approches modernes et
révolutionnaires
- Crombez - ),
anti-psychiatrie (Laing
et Cooper), les stades
du développement
(Jean Piaget, Kohlberg),
les
maîtres-rêveurs,
anthropologie, histoire,
sciences politiques,
stratégie
militaire (Chalian bien
sûr!, Sun Tzu),
médecine,
méditation,
hypnose, danse moderne,
pisciculture,
astronomie, journalisme,
droit et code civil,
informatique, sexologie
(pratique, surtout),
musicologie,
paralittérature,
et même, jusqu'aux
confins hilarants de
l'ésotérisme,
de l'ufologie, de la
démonologie, de
la sorcellerie, de la
psilogie et de ces
pète-rate de
petites revues
catholiques des
années 1950.
Ajoutons-y de longues
études aux
diplômes inutiles,
des expériences
mystiques dont une avec
des anti-émeutes
ainsi qu'une blonde
admirable, de la
psychothérapie
à en faire une
indigestion (et les
psychothérapeutes
en sont presque tous
sortis guéris),
des rêves et des
cauchemars qui sont une
source
inépuisable
d'inspiration, une
prostituée,
l'initiation au
diabolisme par des
contacts avec des
critiques
littéraires
professionnels ainsi
qu'une expérience
désastreuse sur
les forums du net
où la rencontre
traumatique avec des
trolls qui n'avaient que
ça à faire
est devenue une
expérience
d'illumination mystique
en soi... Inspiré
par les ennemis, ces
tremplins vers le ciel.
Par de grands auteurs.
Par beaucoup de musique.
Par moi-même. Et
même par Bob
Morane, comme quoi, rien
n'est totalement
inutile.
De
tout.
Puisque
plusieurs
y
tiennent, une
bibliographie
complète
(comprenant un
résumé des
recherches) sera
peut-être
disponible dans une
seconde apostille
à publier en
parallèle avec la
série. Comme
c'est très
ennuyant à
écrire, ça
tarde un peu, mais bon,
faudra s'y
résoudre
éventuellement.
En parler au café
du coin serait plus
agréable.
Tout
ça,
pour
aboutir à une
oeuvre totalement
imaginaire, avouons que
c'est ironique.
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9. Oui,
c'est une oeuvre sans
fin. Elle se
poursuivra tant que
l'auteur sera vivant.
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10.
Parce que 400,000,
c'était trop.
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11.
Oui. |
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12.
Oui. |
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13.
Pas de celles de mon
entourage. En dehors de
ça, oui, sauf si
ça rapporte; je
suis reconnaissant de
nature. |
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14. Ces
critiques
sont
le
fait du narrateur
signataire, qui est un
PERSONNAGE IMAGINAIRE et
non de l'auteur. Un
personnage
n'exagère jamais;
il fait tout ce qu'il peut
pour être
lui-même,
c'est-à-dire, une
oeuvre d'art,
espérant enrichir
l'art et non le salir.
Dans tous les romans, il
existe des personnages
dont certains propos
peuvent paraître
excessifs, à tort
ou à raison. Ceux
qui confondent platement
un personnage avec son
créateur, une
maison d'édition
avec ses romans, un
marsouin avec une
pantoufle, une
poupée gonflable
avec un aiguisoir à
crayons, sont dus pour une
cure chez le psychiatre.
Un personnage n'est pas
réel, il est
fictif.
Quand vous voyez Brad Pitt
au cinéma, le
prenez-vous pour son
personnage? Doit-il
s'excuser pour le
mercenariat d'Achille
parce qu'il a joué
le rôle d'Achille
dans Troy?!
On n'a jamais vu un
être fictif de roman
tenir une
conférence de
presse pour s'excuser
envers des personnes
réelles! Quand vous
lisez un roman de
vampires, est-ce que les
vampires doivent sortir du
livre pour venir s'excuser
envers les
hémophobes?
Duh?
Maintenant, vous vous
demanderez: l'auteur
réel partage-t-il
certaines des idées
du narrateur signataire?
Oh, mais oui... certaines
des idées. Pas
toutes.
La libre pensée est
une Cause
éternelle. Elle
sera toujours
menacée par les
fous, toujours l'on voudra
vous faire payer pour
avoir été
une personne plutôt
qu'un esclave.
Heureusement, on ne se
laisse pas tous faire. Au
Québec, oui, mais
ailleurs, non. |
 |
 |
15.
Vous
plaisantez?
Tout
auteur
les espère du fond
du coeur! Ah, vivre comme
Salman, dans une superbe
et secrète villa au
bord de la mer
payée par le
gouvernement; voir des
agents du FBI ou de la GRC
faire notre
épicerie; vivre
protégé par
une armada d'automatiques
et de
pistolets-mitrailleurs;
écrire sans
paparazzi ni colporteur;
devenir «best
seller» pour avoir
été
excommunié;
être
célébré
dans les journaux pour
avoir fait l'objet d'une
fatwa... faites-nous
rêver! De plus, dans
l'état de
santé fort
déplorable de
l'auteur, une grenade
perdue lui rendrait
plutôt service au
lieu d'être une
nuisance, et à son
âge, qui n'est plus
très frais, on
préfère
crever d'une balle perdue
plutôt que
d'alzheimer ou de cancer.
D'où la
liberté absolue que
cet être
étrange s'est
donnée dans ce
roman qui est IMAGINAIRE,
rappelons-le, et non le
relfet de la
réalité
telle qu'elle est.
|
 |
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16.
Ceux qui l'entourent
savent à quoi ils
s'exposent: de l'art et de
la controverse avec ses
conséquences, ainsi
que des serviettes mal
rangées, du
désordre et de la
poussière. Il
s'expose bien à
leurs foutues critiques
déprimantes, lui!
Non, mais! Si ce n'est pas
du terrorisme! |
 |
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17.
Ah, ça... On vous
laisse en décider.
;o) |
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18. Sa
réponse:
«Je me le demande
souvent
moi-même.» |
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 |
19.
C'est
quand même pas
compliqué à
trouver! Mon nom est
écrit en toutes
lettres sur plusieurs des
pages de ce site, et en
plein sur l'index!
|
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 |
20.
Non. |
 |
 |
21.
Ça dépend,
comment percevez-vous
«Dieu»?
Le dieu des religions
officielles DU ROMAN est
durement attaqué
par Samael, oui. Mais
Dieu, Dieu-en-soi, le dieu
profond et
véritablement
créateur, non,
puisqu'il est
représenté
dans le ROMAN par la
Source de Vie; le dieu
contre lequel Samael
dirige ses attaques est
l'imposteur qui tente de
posséder pour lui
seul la Source. En ce
sens, si vous lisez bien:
- Dieu est en
réalité la
Source de Vie
- le dieu officiel des
religions, combattu par
Samael, est le
démon qui tente de
s'approprier la Source; un
Archonte, en fait.
- Samael est Lucifer, DANS
LE ROMAN; le messie divin
de la Source, venu pour
faire revivre le
Dieu-en-soi de la Source,
la libérer des
tentatives
d'étouffement du
faux dieu.
Donc, non, il n'y a pas de
blasphème, sinon
envers l'entité
morbide,
étouffante,
meurtrière que les
religions officielles
adorent. Non envers Dieu,
Source de Vie. De plus,
une oeuvre IMAGINAIRE ne
blasphême pas la
réalité,
puisqu'elle n'existe que
dans la sienne QUI
N'EXISTE PAS!
Sur un plan
extra-romanesque... un
athée qui
insulterait un dieu ne
commettrait aucun
blasphème, puisque
pour lui, cet être
n'existerait pas. Si vous
dites un mauvais mot sur
Bugs Bunny, est-il
insulté?
Conséquemment, ce
ROMAN constitué de
PERSONNAGES FICTIFS ne
commet aucun
blasphème. |
 |
 |
22.
1. C'est
déjà fait. |
 |
 |
23. Quand
c'est trop mouillé,
on noie le poisson. Et
puis, on est servile ou
l'on est entier. De
nombreux compromis ont
été faits;
mais il y a une
frontière, une
limite à devenir
autrui. Il faut tout de
même bien une petite
place pour soi aussi.
Embrasser
l'altérité
ne signifie pas renoncer
à soi, mais
équilibrer les
deux.
Veuillez
agréer nos baisers
les plus sensuels et nous
vous souhaitons les
bonheurs les plus
électrisants, le
million à la
loterie,
l'immortalité, et
une excellente fin de
soirée. |
 |
 |
24. Cette petite chose que je
suis n'en a pas les moyens. Sans illustration, c'est
déjà un projet de 150,000$. |
 |
 |
25.
Du
personnage. L'auteur a un excellent caractère.
C'est seulement lorsqu'on le malmène un peu
trop qu'il se transforme en Samael. C'est un peu
l'incroyable Hulk, mais en rouge.
L'important dans la vie, c'est de vivre et de ne pas
trop se prendre au sérieux.
Se coller contre la personne aimée, un petit
verre sur une terrasse en parlant hockey, une
promenade au bord de l'eau, jouer au ballon avec les
enfants au parc, voir des musées et des
jardins, rire, lire, écouter ou jouer de la
musique, un bon massage, voilà qui reste encore
l'enseignement initiatique le plus profond. La Vie.
Voilà la position réelle de
l'auteur. |
 |
 |
26.
Sommes-nous
encore au 15ème siècle, où l'on
condamnait ou adulait un acteur pour le comportement
du personnage qu'il jouait dans l'exercice de son
métier? L'auteur est d'accord avec certains des
propos de Samael, et en désaccord avec
d'autres. C'est pourquoi une personne saine d'esprit
distingue un personnage d'une personne.
Si vous êtes un maniaque des affinités
auteur-personnage, ce qui est une névrose, on
peut tout de même vous en donner un peu en vous
répondant que s'il y a un personnage duquel
l'auteur se sent plus près, c'est Raphael. Ceci
dit en toute prétention, bien sûr.
Humour, tendresse et camaraderie. La Vie, dans sa
simplicité.
|
 |
 |
27.
Vous
ne
comprenez pas bien du tout; Samael, le personnage,
défend la Vie et est en quête de
simplicité; combattant les
vérités, donc, il est rebuté par
les théories. Quant à l'auteur
réel, il a tout bonnement écrit une
oeuvre d'IMAGINATION. C'est un ROMAN. Il ne
défend aucune théorie, il fait de la
littérature par une interprétation
ARTISTIQUE des mythes. De la littérature
polémique certes, de tendance humaniste c'est
indéniable, donc, qui se réfère
à l'empathie et pousse à ouvrir nos
horizons, mais de la littérature avant tout. Il
cherche à raconter une bonne histoire en
utilisant des techniques d'écriture complexes
sur des thèmes qui touchent la psychologie
(ici, le thème de la révolte). C'est
pourquoi on appelle ça de la FICTION, bien que
plusieurs tiennent à y voir de la friction.
Pour le reste, veuillez vous référer
à la question 26. C'est hallucinant, le
trollisme; n'y a quasiment que ça sur le net!
On a dû jeter la majorité des 300 et
quelques "questions".
Une vraie question, svp? On attend toujours... |
 |
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28. Ce serait penser du mal de
moi-même; j'ai été croyant
longtemps avant de progressivement prendre de la
maturité et passer aux humanistes. Alors, non,
l'auteur ne pense pas tout ce mal d'eux. Mais je
partage certains de ses défis envers eux,
concernant le déni et cette prétention
à posséder exclusivement une empathie
dont ils sont pourtant les plus dépourvus au
monde.
|
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|
29. Lol, curieuse question...
Non. Qu'il s'agisse de mon père, des
intimidateurs des forums interets ou de quelques
tortionnaires d'enfance, non, je n'ai plus de mauvais
sentiments envers eux. Oui, même mon
père. Malgré tout, je le saluerais si je
le croisais. Est-ce du pardon? Je ne sais pas.
Ça ressemble plutôt à de la
maturation tranquille, du vieillissement, ce calme qui
s'installe lentement avec les années.
J'en ai eu un qui a fait une sorte de
délire de persécution, durant des
années, et m'a sali partout. Nous nous sommes
heureusement perdus de vue il y a bien des
années, mais ce contentement ne signifie pas
que je n'ai pas fait ma paix, elle est faite. J'ai
pardonné. Les gens qui font du mal
répétitivement ne sont pas
méchants : ils sont malades. Dont-on haïr
un malade? On lui souhaite plutôt d'aller mieux.
Maintenant, pour revenir au thème du
pardon, je ne le vois pas comme certains croyants.
J'en connais un de ces croyants; pour lui, pardonner
à un psychopathe qui a essayé de vous
découper en morceaux avec une hache, c'est lui
offrir en cadeau une belle hache neuve et fermer les
yeux. Lol, à mon avis, c'est
exagéré :o)
Dites, j'aimerais passer à des questions
moins personnelles et revenir au sujet du roman et ce
qui l'entoure...
Ooooohééééé...
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