À l'auteur réel






Questions les plus fréquemment posées
Contacter Samael et Flamel


1. Pourquoi le roman téléchargeable est-il en format non compressé?
2. Pourquoi ce site n'est-il pas mieux fait?
3. Si on n'est pas content de l'histoire, peut-on obtenir un remboursement?
4. Allô?
5. Pourquoi le formatage spécial du «Crépuscule des Anges» rouge sur noir?
6. N'est-ce pas difficile à lire?
7. Mon fils de 14 ans trouve que c'est pas bon.
8. C'est très bon, même génial, de quoi vous êtes-vous inspiré?
8b. Sérieusement, là, de quoi?
9. Y aura-t-il une suite à «Vies et morts d'un Archange»?
10. Pourquoi plus de 4000 pages?
11. Avez-vous eu des mauvaises critiques?
12. Avez-vous eu des bonnes critiques?
13. Vous en foutez-vous?
14. Les critiques de l'auteur envers les religions sont-elles exagérées? Devrait-il s'excuser?
15. Craignez-vous des réactions violentes de fanatiques envers l'auteur du Crépuscule des Anges?
16. Et ses proches?
17. Vous n'êtes pas sérieux, non?
18. À l'auteur du Crépuscule des Anges : qui êtes-vous donc?
19. Nommez-vous quand même sinon je fais une crise de bébé.
20. L'auteur du «Crépuscule des Anges» croit-il à l'existence réelle des entités qu'il dépeint?
21. Le dieu auquel s'attaque Samael est-il blasphémé par ces attaques?
22. Pourquoi ne pas carrément diviser «Le crépuscule des Anges» en tomes? Il serait plus facile à financer.
23. Vos réponses sont parfois un peu sèches.
24. Les illustrations seront-elles publiées?
25. Les charges de Samael sont-elles le fait de l'auteur ou du personnage?
26. C'est confus. Dans les FAQ de Samael, Samael affirme assumer chacun des mots qu'il a écrits. L'auteur véritable les assume-t-il lui aussi?
27. Si je comprends bien, l'auteur du Crépuscule des Anges défend plusieurs théories à la fois ? Se fondent-elles en une seule ou sont-elles disparates?

29. En voulez-vous encore aux gens qui vous ont fait du mal?






1. Parce qu'on n'a pas que ça à faire.
2. Pourquoi l'existence n'est-elle pas mieux faite? Il y a de ces questions... sans réponse.

Sans blague, maintenant, les effets java, les animations et autres fioritures, que certains adorent, causent maints problèmes de compatibilité et de lecture. Une simple vue en tableaux et en html s'adapte à tous les ordinateurs.
3. Remboursement de quoi? D'espace-temps? Comme c'est au prix des pissenlits dans le moment, la question ne reflète sûrement pas votre intention réelle, ô troll.

Cependant, en ce qui regarde les mécènes, nous vous conseillons de nous proposer votre aide APRÈS lecture du roman, ce qui épargnera bien des pleurs. C'est plus avisé. Nous préférons l'aide de quelqu'un qui croira vraiment au projet.
4. Allô. (???Bizzzaaarre, l'internet.)
5. C'est une oeuvre d'art à la fois visuelle et littéraire, agrémentée d'environ 493 peintures électroniques. Ça fait partie de l'oeuvre, c'en est indissociable et l'ensemble reflète l'état intérieur du narrateur, qui n'est pas de la tarte.

Cependant, depuis un an, la version spéciale n'est plus en ligne. Vous pouvez donc vous reposer.
6. Ça dépend qui lit et de l'oeil de chacun. Les gens sont différents les uns des autres, vous savez, ce qui n'est pas forcément une catastrophe.
7.

1.- C'est une excellente nouvelle.

2- C'est pas une question.

Ensuite, c'est pour pour les plus de 18 ans, tel que c'est pourtant clairement mentionné. En principe, ça ne devrait pas non plus être pour les moins de 40 ans; ça s'adresse à des personnes matures, cultivées, qui ont du vécu. J'ai attendu mes 40 pour l'écrire pour en faire un exemple. Ce roman est un texte dangereux dans un cerveau... inapproprié.
8. De tout.
8b. C'est très sérieux; de tout! Il y a trente-cinq (35) années de recherches et de quêtes derrière ce roman. Mythologies du monde entier (allant des Grecs jusqu'aux Ougro-Samoyèdes en passant par la mythologie nordique et celles du Moyen-orient, de l'Afrique et des Autochtones d'Amérique), religions, théologie, philosophie (herméneutique, ontologie, épistémologie, théories de l'idéologie, éthique, méta-éthique, logique formelle, techniques de débat), littérature, écologie, géophysique, astrophysique, sociologie, psychanalyse (Freud, Reich, Jung, Paul Diel, etc) psychologie (psychologie humaniste principalement, telle Alice Miller, etc, psychologie du comportement - behaviorisme -, Winnicott, approche psycho-corporelle intégrée), psychiatrie (dont des approches modernes et révolutionnaires - Crombez - ), anti-psychiatrie (Laing et Cooper), les stades du développement (Jean Piaget, Kohlberg), les maîtres-rêveurs, anthropologie, histoire, sciences politiques, stratégie militaire (Chalian bien sûr!, Sun Tzu), médecine, méditation, hypnose, danse moderne, pisciculture, astronomie, journalisme, droit et code civil, informatique, sexologie (pratique, surtout), musicologie, paralittérature, et même, jusqu'aux confins hilarants de l'ésotérisme, de l'ufologie, de la démonologie, de la sorcellerie, de la psilogie et de ces pète-rate de petites revues catholiques des années 1950. Ajoutons-y de longues études aux diplômes inutiles, des expériences mystiques dont une avec des anti-émeutes ainsi qu'une blonde admirable, de la psychothérapie à en faire une indigestion (et les psychothérapeutes en sont presque tous sortis guéris), des rêves et des cauchemars qui sont une source inépuisable d'inspiration, une prostituée, l'initiation au diabolisme par des contacts avec des critiques littéraires professionnels ainsi qu'une expérience désastreuse sur les forums du net où la rencontre traumatique avec des trolls qui n'avaient que ça à faire est devenue une expérience d'illumination mystique en soi... Inspiré par les ennemis, ces tremplins vers le ciel. Par de grands auteurs. Par beaucoup de musique. Par moi-même. Et même par Bob Morane, comme quoi, rien n'est totalement inutile.

De tout.

Puisque plusieurs y tiennent, une bibliographie complète (comprenant un résumé des recherches) sera peut-être disponible dans une seconde apostille à publier en parallèle avec la série. Comme c'est très ennuyant à écrire, ça tarde un peu, mais bon, faudra s'y résoudre éventuellement. En parler au café du coin serait plus agréable.

Tout ça, pour aboutir à une oeuvre totalement imaginaire, avouons que c'est ironique.
9. Oui, c'est une oeuvre sans fin.  Elle se poursuivra tant que l'auteur sera vivant.
10. Parce que 400,000, c'était trop.
11. Oui.
12. Oui.
13. Pas de celles de mon entourage. En dehors de ça, oui, sauf si ça rapporte; je suis reconnaissant de nature.
14. Ces critiques sont le fait du narrateur signataire, qui est un PERSONNAGE IMAGINAIRE et non de l'auteur. Un personnage n'exagère jamais; il fait tout ce qu'il peut pour être lui-même, c'est-à-dire, une oeuvre d'art, espérant enrichir l'art et non le salir. Dans tous les romans, il existe des personnages dont certains propos peuvent paraître excessifs, à tort ou à raison. Ceux qui confondent platement un personnage avec son créateur, une maison d'édition avec ses romans, un marsouin avec une pantoufle, une poupée gonflable avec un aiguisoir à crayons, sont dus pour une cure chez le psychiatre. Un personnage n'est pas réel, il est fictif.

Quand vous voyez Brad Pitt au cinéma, le prenez-vous pour son personnage? Doit-il s'excuser pour le mercenariat d'Achille parce qu'il a joué le rôle d'Achille dans Troy?!



On n'a jamais vu un être fictif de roman tenir une conférence de presse pour s'excuser envers des personnes réelles! Quand vous lisez un roman de vampires, est-ce que les vampires doivent sortir du livre pour venir s'excuser envers les hémophobes?

Duh?

Maintenant, vous vous demanderez: l'auteur réel partage-t-il certaines des idées du narrateur signataire?

Oh, mais oui... certaines des idées. Pas toutes.

La libre pensée est une Cause éternelle. Elle sera toujours menacée par les fous, toujours l'on voudra vous faire payer pour avoir été une personne plutôt qu'un esclave.

Heureusement, on ne se laisse pas tous faire. Au Québec, oui, mais ailleurs, non.
15. Vous plaisantez? Tout auteur les espère du fond du coeur! Ah, vivre comme Salman, dans une superbe et secrète villa au bord de la mer payée par le gouvernement; voir des agents du FBI ou de la GRC faire notre épicerie; vivre protégé par une armada d'automatiques et de pistolets-mitrailleurs; écrire sans paparazzi ni colporteur; devenir «best seller» pour avoir été excommunié; être célébré dans les journaux pour avoir fait l'objet d'une fatwa... faites-nous rêver! De plus, dans l'état de santé fort déplorable de l'auteur, une grenade perdue lui rendrait plutôt service au lieu d'être une nuisance, et à son âge, qui n'est plus très frais, on préfère crever d'une balle perdue plutôt que d'alzheimer ou de cancer. D'où la liberté absolue que cet être étrange s'est donnée dans ce roman qui est IMAGINAIRE, rappelons-le, et non le relfet de la réalité telle qu'elle est.
16. Ceux qui l'entourent savent à quoi ils s'exposent: de l'art et de la controverse avec ses conséquences, ainsi que des serviettes mal rangées, du désordre et de la poussière. Il s'expose bien à leurs foutues critiques déprimantes, lui! Non, mais! Si ce n'est pas du terrorisme!
17. Ah, ça... On vous laisse en décider. ;o)
18. Sa réponse:

«Je me le demande souvent moi-même.»
19. C'est quand même pas compliqué à trouver! Mon nom est écrit en toutes lettres sur plusieurs des pages de ce site, et en plein sur l'index!
 20. Non.
21. Ça dépend, comment percevez-vous «Dieu»?

Le dieu des religions officielles DU ROMAN est durement attaqué par Samael, oui. Mais Dieu, Dieu-en-soi, le dieu profond et véritablement créateur, non, puisqu'il est représenté dans le ROMAN par la Source de Vie; le dieu contre lequel Samael dirige ses attaques est l'imposteur qui tente de posséder pour lui seul la Source. En ce sens, si vous lisez bien:

- Dieu est en réalité la Source de Vie
- le dieu officiel des religions, combattu par Samael, est le démon qui tente de s'approprier la Source; un Archonte, en fait.
- Samael est Lucifer, DANS LE ROMAN; le messie divin de la Source, venu pour faire revivre le Dieu-en-soi de la Source, la libérer des tentatives d'étouffement du faux dieu.

Donc, non, il n'y a pas de blasphème, sinon envers l'entité morbide, étouffante, meurtrière que les religions officielles adorent. Non envers Dieu, Source de Vie. De plus, une oeuvre IMAGINAIRE ne blasphême pas la réalité, puisqu'elle n'existe que dans la sienne QUI N'EXISTE PAS!

Sur un plan extra-romanesque... un athée qui insulterait un dieu ne commettrait aucun blasphème, puisque pour lui, cet être n'existerait pas. Si vous dites un mauvais mot sur Bugs Bunny, est-il insulté?

Conséquemment, ce ROMAN constitué de PERSONNAGES FICTIFS ne commet aucun blasphème.
22.

1. C'est déjà fait.
23. Quand c'est trop mouillé, on noie le poisson. Et puis, on est servile ou l'on est entier. De nombreux compromis ont été faits; mais il y a une frontière, une limite à devenir autrui. Il faut tout de même bien une petite place pour soi aussi. Embrasser l'altérité ne signifie pas renoncer à soi, mais équilibrer les deux.

Veuillez agréer nos baisers les plus sensuels et nous vous souhaitons les bonheurs les plus électrisants, le million à la loterie, l'immortalité, et une excellente fin de soirée.
24. Cette petite chose que je suis n'en a pas les moyens. Sans illustration, c'est déjà un projet de 150,000$.
25. Du personnage. L'auteur a un excellent caractère. C'est seulement lorsqu'on le malmène un peu trop qu'il se transforme en Samael. C'est un peu l'incroyable Hulk, mais en rouge.

L'important dans la vie, c'est de vivre et de ne pas trop se prendre au sérieux.

Se coller contre la personne aimée, un petit verre sur une terrasse en parlant hockey, une promenade au bord de l'eau, jouer au ballon avec les enfants au parc, voir des musées et des jardins, rire, lire, écouter ou jouer de la musique, un bon massage, voilà qui reste encore l'enseignement initiatique le plus profond. La Vie. Voilà la position réelle de l'auteur. 
26. Sommes-nous encore au 15ème siècle, où l'on condamnait ou adulait un acteur pour le comportement du personnage qu'il jouait dans l'exercice de son métier? L'auteur est d'accord avec certains des propos de Samael, et en désaccord avec d'autres. C'est pourquoi une personne saine d'esprit distingue un personnage d'une personne.

Si vous êtes un maniaque des affinités auteur-personnage, ce qui est une névrose, on peut tout de même vous en donner un peu en vous répondant que s'il y a un personnage duquel l'auteur se sent plus près, c'est Raphael. Ceci dit en toute prétention, bien sûr. Humour, tendresse et camaraderie. La Vie, dans sa simplicité.
27. Vous ne comprenez pas bien du tout; Samael, le personnage, défend la Vie et est en quête de simplicité; combattant les vérités, donc, il est rebuté par les théories. Quant à l'auteur réel, il a tout bonnement écrit une oeuvre d'IMAGINATION. C'est un ROMAN. Il ne défend aucune théorie, il fait de la littérature par une interprétation ARTISTIQUE des mythes. De la littérature polémique certes, de tendance humaniste c'est indéniable, donc, qui se réfère à l'empathie et pousse à ouvrir nos horizons, mais de la littérature avant tout. Il cherche à raconter une bonne histoire en utilisant des techniques d'écriture complexes sur des thèmes qui touchent la psychologie (ici, le thème de la révolte). C'est pourquoi on appelle ça de la FICTION, bien que plusieurs tiennent à y voir de la friction.

Pour le reste, veuillez vous référer à la question 26. C'est hallucinant, le trollisme; n'y a quasiment que ça sur le net! On a dû jeter la majorité des 300 et quelques "questions".

Une vraie question, svp? On attend toujours...
28. Ce serait penser du mal de moi-même; j'ai été croyant longtemps avant de progressivement prendre de la maturité et passer aux humanistes. Alors, non, l'auteur ne pense pas tout ce mal d'eux. Mais je partage certains de ses défis envers eux, concernant le déni et cette prétention à posséder exclusivement une empathie dont ils sont pourtant les plus dépourvus au monde.

29. Lol, curieuse question...

Non. Qu'il s'agisse de mon père, des intimidateurs des forums interets ou de quelques tortionnaires d'enfance, non, je n'ai plus de mauvais sentiments envers eux. Oui, même mon père. Malgré tout, je le saluerais si je le croisais. Est-ce du pardon? Je ne sais pas. Ça ressemble plutôt à de la maturation tranquille, du vieillissement, ce calme qui s'installe lentement avec les années.


J'en ai eu un qui a fait une sorte de délire de persécution, durant des années, et m'a sali partout. Nous nous sommes heureusement perdus de vue il y a bien des années, mais ce contentement ne signifie pas que je n'ai pas fait ma paix, elle est faite. J'ai pardonné. Les gens qui font du mal répétitivement ne sont pas méchants : ils sont malades. Dont-on haïr un malade? On lui souhaite plutôt d'aller mieux.

Maintenant, pour revenir au thème du pardon, je ne le vois pas comme certains croyants. J'en connais un de ces croyants; pour lui, pardonner à un psychopathe qui a essayé de vous découper en morceaux avec une hache, c'est lui offrir en cadeau une belle hache neuve et fermer les yeux. Lol, à mon avis, c'est exagéré :o)

Dites, j'aimerais passer à des questions moins personnelles et revenir au sujet du roman et ce qui l'entoure... Ooooohééééé...